Les États du désert

By Marc Cholodenko

«Il écrirait donc une histoire où les deux personnages les plus importants seraient lui et Hélène et qui raconteraient ce qu'ils avaient vécu pendant les dix derniers mois qui venaient de s'écouler. Elle commencerait au second même où ils s'étaient rencontrés, ou plutôt, puisqu'ils ne s'étaient pas vus pour l. a. première fois en même temps, au second où il l'avait vue pour los angeles première fois, où elle avait été annoncée à lui par son ombre sur l. a. picture, l. a. photograph du désert. Ainsi commencerait le livre, sur l'image même de ce qu'il y serait dit : que notre vie est pareille à celle d'un désert. Le désert où rien jamais ne swap, que l'illusion du changement que l. a. lumière et le vent y apportent en y faisant succéder des apparences. Si bien que les états illusoirement successifs du désert sont comme ceux de notre vie où le désir et l'amour nous sont donnés pour vent et pour lumière.»

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Elle était devant lui. Elle se baissa pour poser le plateau du thé à ses pieds. Elle s’assit à côté de lui. Elle avait un air souriant, et un peu amusé, et son air disait : � Nous sommes gentils, comme ça, tous les deux, nous sommes amusants, vous ne trouvez pas ? » Et, gardant au visage l. a. même expression, où il y avait seulement plus de douceur, elle souleva les bras pour les lui tendre. Il l. a. prit très haut sur les bras, presque à l’articulation des épaules, et l. a. tint ainsi, fortement serrée. On eût dit qu’il voulait los angeles secouer, los angeles repousser.

Mais non, il ne pouvait quand même pas l’appeler ou courir vers elle et lui dire : j’ai peur, j’ai si peur, prends-moi dans tes bras, embrasse-moi. Tout ça était tellement ridicule, tellement enfantin, Hélène, Hélène, viens, je t’aime. Et Hélène était là. Hélène était miraculeusement là, derrière lui, et elle posait les avant-bras sur ses épaules, et elle appuyait son entrance à sa nuque, elle était là. Comme tout était beau, comme tout allait bien, parfaitement. Au element que s’ils oubliaient un rapid dans quel bonheur pur, et chaud, ils vivaient ici en ce second, los angeles vie redevenait dure, sèche, comme avant, le temps, juste le temps de regretter ce tout neuf passé, de le redemander, et à peine l’avaient-ils espéré qu’il revenait.

Celui du bossu et de l. a. princesse. Mais avant il faut que tu te rhabilles. Hélène s’exécuta. Shad s’était levé, il arpentait los angeles pièce, tête baissée, en se tenant le menton, à los angeles manière d’un stratège qui prépare sa bataille. – Tu es une princesse et moi je suis un atroce bossu, répugnant, and so forth. , qui se meurt d’amour pour toi. Toi tu ne l’as jamais vu. Mais lui, depuis dix ans, essaie d’arriver jusqu’à ta chambre. Et aujourd’hui, pour l. a. première fois, il arrive à éviter tous les gardes et frappe à ta porte.

Légère et minuscule forteresse où transparaît le dessin éternel du triangle preferable. ) Après ton bain as-tu dit ? Non, maintenant, tout de suite sur-le-champ et là où nous sommes en ce lieu présent dans l’odeur aigre et sacrée de notre désir humain où se mêle comme en tout sur cette terre dont nous sommes, bien qu’ingrats, les enfants, le plus bas avec le plus élevé ! Ainsi fut-il fait. Alors qu’elle entrait dans son bain, Hélène cria : � Shad ! – Oui ? – Tu viens me lire ce que tu as écrit ? » Écrit ?

De ses mains. Cette boucherie répugnante, c’était elle. Elle avait european bien raison d’avoir peur qu’il l’apprenne, et de lui avoir caché les 5000 dollars et les deux lettres. Il parvint enfin à articuler : – Ils vous ont roulé de 200. Et vous auriez pu économiser le tout en faisant un marché avec moi. – Comment voulez-vous que j’aie pu être sûr que vous auriez accepté. – Maintenant, j’accepte, en tout cas. Cette histoire a déjà fait assez de cadavres comme ça. – Mais moi je n’accepte pas. C’est fini. J’en ai ecu assez.

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